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KIA ORA! Welcome to NEW ZEALAND AOTEAROA and to the SOUTH PACIFIC! Ceci est une invitation au voyage! Have a nice trip!

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MOKO



 
La légende du Moko

 


Selon la mythologie Māorie, le tatouage a commencé par une histoire d'amour entre un jeune homme qui s'appelait Mataora (ce qui signifie "visage de la vitalité ") et une jeune princesse du monde des ténèbres du nom de Niwareka.

Un jour Mataora frappa Niwareka. Niwareka s'enfuit alors pour rejoindre le royaume de son père, un royaume nommé Uetonga. Mataora, le cœur brisé et repentant, partit à la recherche de Niwareka. Après bien des épreuves, et après avoir surmonté de nombreux obstacles, Mataora est finalement arrivé dans le royaume de Uetonga. Mais, après son long voyage, la peinture de son visage était sale et abîmée.

La famille de Niwareka se moqua de la piteuse apparence de Mataora.. Humblement, Mataora implora le pardon de Niwareka , et elle finit par le lui accorder. Le père de Niwareka offrit alors à Mataora de lui enseigner l'art du tatouage. En même temps, Mataora apprit l'art de Taniko - qui consistait à garnir le bord des manteaux de tresses de toutes les couleurs.

Mataora et Niwareka ont ensuite regagné le monde des humains, en y rapportant l'art du moko et celui du taniko.

Comme le prouve l'archéologie, c'est à la culture polynésienne orientale que la Nouvelle Zélande doit l'art du tatouage. On peut retrouver les ciseaux en os utilisés pour le tatouage dans des sites archéologiques de différentes époques en Nouvelle-Zélande, aussi bien que dans des sites de l'ancienne Polynésie Est. Mais si le Māori a pratiqué le tatouage, il n'existe aucune preuve que le peuple Moriori l'ait fait.

En Nouvelle-Zélande, c'est sur les sites les plus anciens qu'on trouve les ciseaux avec les lames les plus larges, ce qui tendrait à confirmer la théorie selon laquelle, dans les époques les plus reculées, on préférait des motifs rectilignes de tatouage. 

La tête était considérée comme la partie la plus sacrée du corps, et comme le tatouage faisait couler du sang, les artisans tatoueurs, les "tohunga-ta-oko", étaient des personnes particulièrement "tapu". Tous les Māoris de haut rang étaient tatoués et ceux qui ne l'étaient pas étaient considérés comme des personnes sans aucun statut social. Par ailleurs, le moko rendait le guerrier attirant pour les femmes.

Le tatouage commençait dès la puberté, accompagné de beaucoup de rites et de cérémonies rituelles. L'instrument employé pour tatouer était un ciseau en os, soit avec un bord en dents de scie, soit avec un bord droit et très tranchant. La première opération du tatouage consistait à faire de profondes entailles dans la peau.

Ensuite, on trempait le ciseau dans un pigment de suie, tel que la gomme brûlée de l'arbre indigène gomme, le Kauri ( grand conifère des forêts du nord de l'île du Nord, au fût élancé et à la couronne très haute, qui peut devenir géant ), ou bien la suie des chenilles brûlées. Ensuite, le pigment était martelé dans la peau.

C'était extrêmement douloureux et très long ; souvent, on plaçait des feuilles de l'arbre indigène, le Karaka, sur les incisions boursouflées du tatouage pour accélérer la guérison.

Les guerres étaient fréquentes, et le guerrier avait peu de temps pour récupérer. Durant le temps de guérison, il était souvent impossible de manger, à cause du gonflement du visage. Pour y arriver, on versait de la nourriture liquide dans un entonnoir en bois, jusqu'à ce que le guerrier soit à nouveau capable de s'alimenter normalement. Pendant le tatouage, on jouait de la flûte et on récitait des poèmes, pour aider à soulager la douleur.

Bien que les tatouages se fassent surtout sur le visage, les guerriers du nord d'Auckland se faisaient des tatouages en spirale sur les fesses, et souvent jusqu'au genoux.

Les femmes étaient moins tatouées. Leurs lèvres étaient soulignées, habituellement de bleu foncé. Leurs mentons étaient tatoués, et parfois quelques lignes fines décoraient les joues et le front.

  




The Tattoo (Ta Moko)


The word "tattoo" comes from the Tahitian word "tatau". Captain James Cook used the word "tattow" when he witnessed tattooing for the first time in Tahiti, in 1769.

According to Māori mythology, tattooing commenced with a love affair between a young man by the name of Mataora (which means "Face of Vitality") and a young princess of the underworld by the name of Niwareka.

One day however, Mataora beat Niwareka, and she left Mataroa, running back to her father's realm which was named "Uetonga".

Mataora, filled with guilt and heartbreak followed after his princess Niwareka. After many trials, and after overcoming numerous obstacles, Mataora eventually arrived at the realm of "Uetonga", but with his face paint messed and dirty after his voyage. Niwareka's family taunted and mocked Mataora for his bedraggled appearance. In his very humbled state, Mataora begged Niwareka for forgiveness, which she eventually accepted. Niwareka's father then offered to teach Mataora the art of tattooing, and at the same time Mataora also leant the art of Taniko - the plaiting of cloak borders in many colours.

Mataora and Niwareka thus returned together to the human world, bringing with them the arts of ta moko and taniko.

According to archaeological evidence, tattooing came to New Zealand from Eastern Polynesian culture.

The bone chisels used for tattooing can be found in archaeological sites of various ages in New Zealand, as well as in some early Eastern Polynesian sites. Although the Māori practiced tattooing, there is no evidence that the Moriori people did.

In New Zealand, It is in the early sites that the widest chisel blades are found, and this lends evidence to the theory that there was possibly a preference towards rectilinear tattoo patterns in earlier times.

The head was considered the most sacred part of the body, and because tattooing caused blood to run the tattoo craftsmen, or "tohunga-ta-oko", were very tapu persons. All high-ranking Māori were tattooed, and those who went without tattoos were seen as persons of no social status.

Tattooing commenced at puberty, accompanied by many rites and rituals. In addition to making a warrior attractive to women, the tattoo practice marked both rites of passage and important events in a person's life.

There were certain prohibitions during the tattooing process, and for the facial tattoo in particular sexual intimacy and the eating of solid foods were prohibited. In order to overcome this, liquid food and water was drained into a wooden funnel, to ensure that no contaminating product came into contact with the swollen skin. This was also the only way the tattooed person could eat until his or her wounds healed.

The full faced tattoo was very time consuming, and a good tattoo craftsman would carefully study a person's bone structure before commencing his art.

The tattoo instrument was a bone chisel, either with a serrated or an extremely sharp straight edge. The first stage of the tattoo commenced with the graving of deep cuts into the skin. Next, a chisel was dipped into a sooty type pigment such as burnt Kauri gum or burnt vegetable caterpillars, and then tapped into the skin.

It was an extremely painful and long process, and often leaves from the native Karaka tree were placed over the swollen tattoo cuts to hasten the healing process. Wars were frequent, and the warriors had little time for recuperation. During the tattooing process, flute music and chant poems were performed to help soothe the pain.

Although the tattoos were mainly facial, the North Auckland warriors included swirling double spirals on both buttocks, often leading down their legs until the knee.

The women were not as extensively tattooed as the men. Their upper lips were outlined, usually in dark blue. The nostrils were also very finely incised. The chin Moko was always the most popular, and continued to be practiced even into the 1970s.

 


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N
C'est mon ami tchèque capricorne du 3 janvier? hey?
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N
Au fait, c'est quel "Antoine"?<br /> ;-)
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N
Biensur!<br /> Pour les sources, je n'invente évidemment rien, et ne fais que "copier coller" -par manque de temps- les infos trouvées dans :<br /> http://www.tamoko.org.nz/artists/tumoko/history.shtml<br /> ou :<br /> http://www.tepapa.govt.nz/TePapa/English/Learning/OnlineResources/Moko/<br /> et encore :<br /> http://history-nz.org/maori3.html<br /> Merci de m'avoir fait penser à ça... en liens dans ce blog, il y a aussi plein de trucs sympas sur l'histoire de la Nouvelle-Zélande.<br /> Mais c'était pas trop malin de ma part de ne pas citer les sources.<br /> Je vais rajouter ça... merci!<br /> ;-)
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A
Super article. Tu peux citer tes sources?
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B
intéressant la légende de MOKO, très, très...<br /> bisous à vous
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